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mercredi 16 juin 2010

La motivation ne commence jamais trop jeune!

Je sais que plusieurs d'entres-vous l'ont déjà vu mais je tenais à vous le partager.

jeudi 10 juin 2010

Donnez-vous la chance de vendre

Je ne vous apprends rien en vous disant que le métier de vendeur (peu importe le titre qu’on vous a donné) est l’un des plus fascinant à cause des opportunités qu’il offre de se mesurer, de se dépasser et de se réaliser sur une base quotidienne.

Je ne vous surprendrai certainement pas non plus en vous rappelant que ces occasions de relever des défis et l’importance de vôtre rôle au sein de votre organisation ne sont pas absentes de difficultés dans un contexte où la concurrence est toujours aux aguets pour contrer vos efforts et déjouer votre stratégie.

Ces obstacles parsemés sur votre chemin sont autant de chances de grandir et de vous améliorer et il ne faudrait pas que vous tentiez de vous déculpabiliser en cherchant des excuses à chaque fois où les résultats de vos efforts ne sont pas à la hauteur de vos attentes.

Ce comportement et cette tendance à vous retrancher derrière des explications ne vous conduiront nulle part et cela contribuera même à diminuer votre confiance personnelle et vous finirez par vous enliser.

Réalisez-vous qu’en pointant votre organisation, vos produits et vos services, vos collègues, votre industrie, la concurrence et le marché quand ce n’est pas le gouvernement vous vous attaquez à des fantômes puisque dans la plupart des cas vous ne pourrez rien changer?

Il en est tout autrement lorsque vous acceptez vos responsabilités et que vous questionnez votre propre comportement que vous avez le pouvoir de modifier et vous êtes même le seul à pouvoir le faire.

Vous seriez-vous laissé entraîner dans des mauvaises habitudes?

Avez-vous démontré suffisamment d’enthousiasme dans votre démonstration pour influencer favorablement votre client?

Aviez-vous choisi adéquatement vos arguments pour contrer les réticences de votre client?

Votre tenue et votre apparence vous donnaient-elles des allures de gagnant ou de perdant?

Étiez-vous personnellement convaincu que votre client réalisait une bonne affaire en acceptant votre proposition?

Avez-vous sous estimé le client dans sa capacité de payer ou l’ampleur de son projet?

Avez-vous campé le rôle de vendeur ou avez-vous plutôt adopté celui d’un acheteur?

Avez-vous fait bon usage de tous les accessoires dont vous disposez pour communiquer avec votre client?

De nombreuses études ont révélé que c’est l’attitude d’un individu qui façonne son succès dans 85% des cas et vous devinez facilement qu’il en est de même pour ses insuccès.

À vous de choisir.

jeudi 20 mai 2010

Le changement: une question de vie ou de mort


Vous êtes-vous déjà interrogé à savoir où des compagnies comme Eaton et les restaurants Marie-Antoinette ont échoué, alors que d’autres comme Canadian Tire et les restaurants St-Hubert ont réussi?

La réponse est simple, les deux dernières ont fait place au changement, alors que les autres ont opté pour le plus simple, faire les choses comme ils l’ont toujours fait.

Malheureusement, il est souvent difficile pour les gens de changer et à l’occasion ça peut parfois s’apparenter à une traversée du désert. Pendant un long moment nous avons l'impression de perdre beaucoup sans rien gagner en retour. C'est pour cette raison que nous retardons le plus longtemps possible ce douloureux moment.

Les défis d’aujourd’hui et des années à venir sont nombreux : la devise canadienne conserve sa vigueur, la population vieillit, le personnel de qualité se fait de plus en plus rare et la compétition est devenue omniprésente. Dans ces conditions l’ouverture au changement n’est plus un choix, mais une obligation pour survivre.

Il y a plus de cent ans, un responsable du bureau des brevets américains (United Patents Office) a fait parvenir un mémo au Sénat pour les informer qu’il ne restait plus rien à inventer et suggérait par conséquent sa fermeture. Ironiquement, le dernier siècle fut probablement celui qui généra le plus de nouvelles inventions.

Bien entendu, cela amène de la résistance, puisque le changement génère de l’anxiété car il est accompagné de remises en question, de ruptures et souvent de pertes d’acquis. Il n’est pas rare de voir des gens se mettre à douter de leurs compétences et de leurs connaissances, ce qui en résulte une baisse au niveau de la productivité.

Pour qu’un processus de changement soit réussi, chacun devra y apporter de l’enthousiasme, une attitude positive et de l’imagination créative, car l’heure n’est plus à la critique, mais bien à trouver des solutions.

Lorsque je sautais en parachute, il y a quelques années, mes amis et moi se plaisions à dire que la vie était un peu comme le parachute : des fois il faut quitter son siège confortable pour se donner la chance de vivre de grandes choses.

Allez, osez sauter!

vendredi 14 mai 2010

Observez votre entreprise avec vos yeux de client


Lorsque nous travaillons auprès de notre clientèle, nous oublions trop souvent que nous sommes également les clients de quelqu’un. Au fil des ans, le nombre de fois où nous avons joué notre rôle de client devrait faire de nous des experts sur du service à la clientèle.

En tant que client, vous avez été mal ou bien servi plus d’une fois. Vous savez ce que vous voulez et surtout ce que vous ne voulez pas. Vous savez aussi comment l’attitude négative ou positive d’un fournisseur peut vous influencer. Ces expériences doivent vous servir de leçon dans votre travail quotidien.

Vous savez parfaitement ce que vous devez faire pour offrir un bon service, mais ce qui est difficile, c’est de le faire avec rigueur et constance. Prenez quelques secondes pour vous rappeler une expérience positive que vous avez vécue en tant que client. On vous a bien traité, on vous a donné l’heure juste, vous vous êtes senti quelqu’un de spécial. Rien d’extraordinaire, me direz-vous, mais suffisamment pour en faire une expérience agréable dont vous aimerez vous souvenir.

Lorsque vous songez à cette expérience, vous pensez à la personne et non au produit. Le secret du service à la clientèle, c’est vous.

Quand vous négligez d’offrir un bon service, vous êtes la première personne pénalisée, puisque lorsque vous prenez votre tâche au sérieux et que vous accomplissez un bon tra-vail, vous vous sentez plus fier face à vos employeurs, vos collègues et face à vous-même. Le respect amène le respect, et si vous respectez vos clients et les traitez avec soin, cela vous sera rendu. Vous en retirerez également des dividendes puisque les entreprises ont tendance à récompenser ceux qui donnent un bon service et sont plus aptes à leur offrir des promotions.

Bref, accordez votre priorité à vos clients dans tout ce que vous faites et rappelez-vous que le service à la clientèle ne fait pas vendre, il fait revendre.

Simon St-Hilaire

mercredi 5 mai 2010

Savoir saisir sa chance...


Comment aimeriez-vous être rejeté par plus de 200 employeurs avant que quelqu'un ose jeter son dévolu sur vous en nommant votre nom du bout des lèvres.

C'est pourtant ce qui est arrivé à la vedette de l'heure dans le firmament du hockey québécois, le gardien de but des Canadiens de Montréal, Jaroslav Halak.

Il fut repêché alors qu'il ne restait que quelques joueurs dans les estrades et que plus de 200 fois, les éclaireurs de la ligue nationale avaient levé le nez sur sa candidature.

Il a réussi à s'imposer à des niveaux supérieurs en traînant avec lui la réputation d'être parfois irrégulier, mais surtout à cause des préjugés au sujet de sa petite taille.

Pourtant il a obtenu une vraie chance en désespoir de cause, du fait que le supposé #1 du Canadien s'est effondré.
On dit de lui:

• qu'il est un bourreau de travail;
• qu'il pratique toujours avec l'intention de s'améliorer;
• qu'il sait accepter les conseils de ses entraîneurs;
• qu'il sait accepter les décisions de ses dirigeants, sans rechigner, tout en continuant à encourager ses coéquipiers;
• qu'il n'a jamais recours aux excuses quand les performances ne sont pas au rendez-vous et que jamais il ne blâme les
autres pour ses revers.

Quand je pense qu'un tiers des participants qui viennent à nos séminaires se sentent au-dessus de la nécessité de s'entraîner, puisqu'ils croient avoir atteint leur summum ou qu'ils en veulent à leurs dirigeants de leur imposer une formation. Pourtant, ils ressortent toujours avec le sourire à la fin de la session.

On doit réaliser, comme lui, que quelqu'un nous a donné notre chance en croyant à nos capacités de relever le défi et qu'on était assez bon pour renforcer son équipe.

On devrait tous s'inspirer du modèle que Jaroslav Halak nous a concocté par son attitude et son acharnement à vouloir sans cesse s'améliorer et donner plus de valeur à ses habiletés naturelles.

En fin de compte, y a-t-il quelqu'un, parmi nous, qui pourrait s'en passer?


par Roger St-Hilaire